Ce qui coûte cher n'est pas le montant, c'est la date
Un abonnement oublié ne se signale jamais. Il ne tombe pas en panne, ne vous écrit pas, ne change pas de montant : il se reconduit, discrètement, à une date que vous avez lue une fois au moment de souscrire et que vous n'avez jamais réécrite ailleurs.
Un relevé bancaire ne la porte pas. Il montre un prélèvement APRÈS coup — c'est-à-dire exactement une fois trop tard. Une application de budget, même bien tenue, répond à « où est parti mon argent » et jamais à « à quoi suis-je réengagé le mois prochain ». Ce sont deux questions différentes, et la seconde n'a, chez la plupart des gens, aucun endroit où se poser.
Le tableur existe parfois. Il vit six semaines : il faut le rouvrir pour qu'il serve, et rien ne rappelle de le rouvrir. La donnée n'est pas difficile à saisir, elle est difficile à RETROUVER au bon moment — et douze lignes éparpillées dans douze e-mails de confirmation ne sont pas une liste.
Ce que vous décrivez, et ce que le moteur en fait
Vous écrivez votre besoin en français courant — « je veux suivre tous mes abonnements : le nom, le fournisseur, le montant, s'il est mensuel ou annuel, la date de prochaine échéance, la catégorie, et savoir ce qui se renouvelle bientôt ». Le moteur en tire un schéma métier : les entités, leurs champs, ce qui relie quoi.
Avant qu'une ligne de code ne soit écrite, ce plan vous est présenté et vous le retouchez : renommer une entité, ajouter le moyen de paiement à côté du montant, corriger les valeurs d'une liste de catégories pour qu'elles soient les vôtres, retirer une section qui ne vous sert pas. C'est le moment où l'application cesse d'être une interprétation de votre phrase pour devenir la vôtre.
Un abonnement, ses champs, son coût réel
Chaque abonnement porte ce que vous avez décidé de suivre : nom, fournisseur, montant, périodicité, date de souscription, date de prochaine échéance, catégorie, statut. Rien de plus, rien d'imposé — c'est votre description qui fixe les champs, pas une grille de départ.
Le tableau de bord additionne ce qui n'est jamais additionné ailleurs. Un abonnement annuel à 89 € et trois mensuels à 12 € ne se comparent pas de tête ; un indicateur de coût mensuel les met sur la même échelle, et le coût annuel donne le chiffre que personne n'a jamais calculé. La répartition par catégorie montre ensuite où il est vraiment passé.
- Une fiche par abonnement, avec l'historique qui s'y rattache
- Montant, périodicité, date de prochaine échéance, catégorie
- Coût mensuel et coût annuel calculés, pas estimés
- Filtres et tri par catégorie, fournisseur, montant ou échéance
- Corbeille et restauration d'un abonnement supprimé par erreur
« Qu'est-ce qui se renouvelle le mois prochain ? »
C'est la question qui justifie l'outil, et elle devient une liste triée par date au lieu d'un souvenir. Un indicateur compte ce qui arrive à échéance dans les trente jours ; la liste des abonnements se trie par date de reconduction ; un contrat résilié garde sa fiche et son historique plutôt que de disparaître, parce qu'on se demande souvent, un an plus tard, combien coûtait celui qu'on avait arrêté.
À plusieurs, la même donnée sert tout le monde : dans un couple ou une colocation, les abonnements partagés et les abonnements personnels cohabitent dans la même application, avec qui paie quoi. Si vous demandez une connexion, l'application embarque de vrais comptes séparés avec trois rôles — administrateur, utilisateur, lecture seule.
- Échéances des trente prochains jours, en un coup d'œil
- Tri par date de reconduction, pas seulement par montant
- Abonnements partagés et personnels dans la même liste
- Comptes séparés et rôles quand plusieurs personnes l'utilisent
- Export JSON et CSV de vos données, quand vous le décidez
Ce que l'application n'est pas
Elle NE VOUS PRÉVIENT PAS. Il n'y a ni e-mail, ni notification, ni rappel poussé sur votre téléphone : l'échéance est visible quand vous ouvrez l'application, elle ne vient pas vous chercher. C'est la limite la plus importante de cette page et elle est écrite en premier, parce qu'un outil de suivi d'échéances qui laisserait croire le contraire serait pire qu'un tableur — on cesserait de regarder.
Elle ne se branche pas sur vos comptes bancaires et ne détecte aucun prélèvement : vous saisissez les abonnements que vous voulez suivre, et aucun identifiant bancaire n'est demandé ni transmis à un agrégateur tiers. Elle ne résilie rien à votre place, n'envoie aucun courrier et ne remplace aucune démarche auprès d'un fournisseur ; elle n'est pas davantage un service juridique — les conditions et les fenêtres de résiliation restent celles de vos contrats, que l'application se contente d'enregistrer.
Enfin, elle n'a pas de mode hors ligne : c'est une application web servie sur une adresse dédiée, qui s'ouvre dans le navigateur d'un téléphone comme d'un ordinateur, mais qui demande du réseau. Ce qu'elle fait, elle le fait avec du code qui vous appartient — un projet Next.js et Prisma standard, exportable en ZIP ou poussé sur votre dépôt GitHub. Vos abonnements ne deviennent donc pas un abonnement de plus : l'outil ne peut pas être coupé par un éditeur.
Entités possibles
- Abonnement
- Fournisseur
- Catégorie
- Échéance
- Personne
Écrans possibles
- Tableau de bord
- Liste des abonnements
- Fiche abonnement
- Échéances à venir
- Fournisseurs
- Paramètres
Indicateurs possibles
- Coût mensuel total
- Coût annuel total
- Abonnements à échéance dans les 30 jours
- Répartition du coût par catégorie
Questions fréquentes
L'application me prévient-elle avant une reconduction ?
Non, et c'est la limite à connaître avant tout le reste : il n'y a ni e-mail, ni notification, ni rappel poussé. Les échéances des trente prochains jours sont affichées sur le tableau de bord et la liste se trie par date de reconduction — l'information est là quand vous ouvrez l'application, elle ne vient pas vous chercher.
Se connecte-t-elle à ma banque pour retrouver mes abonnements ?
Non. Aucun identifiant bancaire n'est demandé ni transmis à un agrégateur tiers, et aucun prélèvement n'est détecté automatiquement : vous saisissez les abonnements que vous voulez suivre. C'est aussi ce qui fait qu'aucune donnée de vos comptes ne sort de l'application.
Peut-on comparer un abonnement annuel et un abonnement mensuel ?
Oui, c'est précisément ce que le tableau de bord sert à faire : le coût mensuel et le coût annuel ramènent des périodicités différentes sur la même échelle, au lieu de laisser un montant annuel et douze petits montants incomparables de tête.
Peut-on l'utiliser à deux, ou en colocation ?
Oui : c'est une application web centralisée, donc la même donnée pour tout le monde. Les abonnements partagés et personnels cohabitent avec qui paie quoi, et dès que l'application demande une connexion elle embarque de vrais comptes séparés avec trois rôles — administrateur, utilisateur, lecture seule. Les droits sont globaux à l'application : il n'y a pas de permission fine par abonnement.
Que devient un abonnement que je résilie ?
Il garde sa fiche et son historique avec son statut, plutôt que de disparaître — on se demande souvent, un an plus tard, ce que coûtait un contrat arrêté. Une suppression, elle, passe par une corbeille depuis laquelle l'enregistrement se restaure.
Et si ma façon de suivre ne ressemble pas à cet exemple ?
Les entités, les écrans et les indicateurs listés ci-dessus sont ceux qu'une description de ce type produit, pas un gabarit figé. C'est votre texte qui décide, et le plan proposé se retouche avant la génération.
