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Cas d'usage · Fleuriste

Une application de gestion taillée pour votre boutique de fleurs

Une cérémonie se prépare pour un jour précis, et les roses reçues lundi ne se vendront plus vendredi. Tenir le stock et les commandes datées dans le même tableur, c'est perdre l'un ou l'autre. Blueprint Maker construit l'application qui tient les deux.

Générer cette application

Le descriptif est déjà rédigé : inscription gratuite, puis il vous attend dans le compositeur.

Le métier tient sur deux contraintes que rien ne relie

Un fleuriste gère en permanence deux horloges. La première est celle du client : une cérémonie a lieu le samedi à onze heures, une composition de deuil doit partir avant la levée du corps, un anniversaire se prépare la veille au soir. Ces dates ne se négocient pas et se manquent définitivement. La seconde est celle de la marchandise : une fleur coupée tient quelques jours, une plante en pot quelques semaines, et un arrivage non écoulé finit au compost.

Entre les deux, rien ne fait le lien. Le carnet de commandes est sur le comptoir, les arrivages sont sur les bons de livraison du grossiste, les abonnements des entreprises sont dans la tête du gérant et les tournées se calent le matin même. Chaque information existe, mais aucune ne parle à l'autre, et c'est précisément la jonction qui compte : savoir, un mardi matin, ce qu'il faut préparer d'ici samedi et ce qu'il reste en chambre froide pour le faire.

Pourquoi le tableur casse ici plus vite qu'ailleurs

Un tableur sait très bien tenir une liste. Il ne sait pas prévenir. Une commande notée trois semaines à l'avance dans un onglet ne remonte jamais d'elle-même le jour où elle devient urgente : il faut penser à ouvrir le fichier, trier la bonne colonne, et faire le calcul de tête. Le jour où la boutique est pleine, personne n'ouvre le fichier.

S'ajoute le problème classique de la double saisie. Une commande prise au téléphone est notée sur un papier, recopiée le soir dans le tableur, puis ressaisie sur le bon de préparation. Chaque recopie est une occasion de perdre une date, une adresse ou une quantité. Et quand deux personnes travaillent le même samedi, le fichier ouvert en double finit par écraser le travail de l'une des deux.

Les logiciels spécialisés existants, eux, sont largement construits autour de la vente en ligne et des réseaux de transmission florale. Ils traitent parfaitement la commande qui arrive d'Internet et beaucoup moins bien l'atelier : ce qu'il faut préparer, avec quoi, pour quand, et ce qu'il reste après.

Ce que Blueprint Maker construit à votre place

Vous décrivez votre activité en français, dans vos mots : ce que vous vendez, ce que vous suivez, ce que vous voulez voir en arrivant le matin. Blueprint Maker en tire un plan d'application — les données conservées, les écrans, les indicateurs — et vous le montre AVANT de construire quoi que ce soit. Vous corrigez ce plan tant qu'il ne correspond pas à votre boutique.

Une fois le plan validé, l'application est générée puis mise en ligne à son adresse. Ce n'est pas une maquette : c'est une application web complète, avec sa base de données, ses écrans de saisie et son tableau de bord. Le code reste exportable en archive, donc un développeur peut le reprendre plus tard sans rien redemander à personne.

  • Un plan d'application affiché et modifiable avant construction
  • Une base de données dédiée, jamais un tableur déguisé
  • Une adresse web à ouvrir depuis la boutique ou le téléphone
  • Trois niveaux de génération : Sketch, Craft, Masterpiece

Le bandeau d'échéances : la fonction qui change la journée

C'est la pièce la plus utile pour ce métier, et elle est posée automatiquement dès que vos commandes portent une date d'échéance. Au-dessus de la liste des commandes, l'application affiche un bandeau qui résume l'état du jour en une ligne : le nombre de commandes en retard, celles du jour même, et celles qui arrivent dans les sept jours.

En dessous, les cinq échéances les plus proches sont listées nommément, triées par date, chacune avec un bouton « Traiter » qui ouvre directement la fiche concernée. S'il y en a davantage, le bandeau le dit. Une commande dont le statut indique qu'elle est terminée sort du bandeau d'elle-même : on ne voit que ce qui reste à faire.

Concrètement : en ouvrant l'application le mardi matin, la boutique voit d'un coup d'œil qu'il reste deux bouquets à livrer aujourd'hui et quatre cérémonies à préparer d'ici dimanche — sans avoir rien trié, rien filtré, rien calculé.

Les écrans que vous obtenez

Chaque liste de l'application arrive équipée des outils qu'on attend d'un outil de gestion, sans qu'il faille les demander : une recherche, un filtre par période, un filtre par statut, une pagination, et un compteur qui indique combien de résultats répondent au filtre en cours. Les filtres posés vivent dans l'adresse de la page, donc la vue « commandes de la semaine non préparées » se met en favori ou s'envoie par message.

Les livraisons et les cérémonies peuvent être présentées en agenda plutôt qu'en liste, avec les vues jour, semaine et mois. C'est la lecture naturelle d'un planning de préparation : on voit le samedi chargé trois semaines à l'avance.

Enfin, chaque liste s'exporte en CSV — et l'export porte exactement les lignes affichées à l'écran, filtre compris, avec le compte dans le libellé du bouton. Le fichier s'ouvre directement dans un tableur, séparateur et accents compris, pour transmettre une récapitulation à votre comptable ou préparer une commande grossiste.

  • Bandeau d'échéances : en retard · aujourd'hui · sous 7 jours
  • Agenda des livraisons en vue jour, semaine ou mois
  • Recherche, filtre par période et filtre par statut sur chaque liste
  • Export CSV des lignes visibles, prêt pour un tableur
  • Adresse de page partageable, filtres compris

La forme que prend l'application

Rien de tout cela n'est imposé : la structure ci-dessous est celle qu'une boutique de fleurs obtient couramment, et vous la corrigez dans le plan avant construction. Une boutique sans abonnement retire la partie abonnement ; une boutique qui fait beaucoup d'événementiel ajoute le repérage des lieux de cérémonie.

Commencer petit, sans rien jeter ensuite

Le niveau Sketch suffit pour vérifier en quelques minutes que la structure tient debout : les bonnes données, les bons écrans, le bon vocabulaire. Si le plan vous convient, le niveau Craft puis le niveau Masterpiece produisent une application plus aboutie sur la même base.

Et parce que le code généré est standard et exportable, ce qui est construit aujourd'hui n'est pas un cul-de-sac : si votre activité grandit au point d'exiger une caisse, une passerelle de paiement ou une boutique en ligne, un développeur reprend le code existant au lieu de repartir de zéro.

Entités

  • Clients (particuliers et entreprises)
  • Commandes
  • Lignes de commande
  • Variétés et contenants
  • Arrivages fournisseurs
  • Abonnements
  • Livraisons

Vues

  • Tableau de bord
  • Commandes à préparer
  • Agenda des livraisons
  • Stock et arrivages
  • Clients
  • Abonnements

Indicateurs

  • Commandes à préparer cette semaine
  • Livraisons du jour
  • Abonnements actifs
  • Chiffre d'affaires du mois

Questions fréquentes

L'application remplace-t-elle ma caisse enregistreuse ?

Non. Blueprint Maker ne génère ni logiciel de caisse, ni encaissement, ni terminal de paiement. L'application couvre la gestion — commandes, stock, livraisons, clients — pas la vente au comptoir. Votre caisse actuelle reste en place.

Les factures produites sont-elles fiscalement conformes ?

Non. L'application peut tenir le montant d'une commande et l'exporter, mais elle ne produit pas de facture certifiée conforme à la réglementation. Le code étant exportable et standard, un développeur peut ajouter cette brique à partir de l'existant.

Peut-on recevoir les commandes des réseaux de transmission florale ?

Non, aucune connexion à ces réseaux n'est générée. Les commandes reçues par ce canal se saisissent dans l'application comme les autres, et elles bénéficient alors du même bandeau d'échéances.

L'application prévient-elle toute seule qu'une commande approche ?

Elle l'affiche, elle ne l'envoie pas. Le bandeau d'échéances signale à l'ouverture de l'écran ce qui est en retard, ce qui est pour aujourd'hui et ce qui arrive dans les sept jours. Il n'y a en revanche ni SMS ni courriel automatique envoyé au client.

Comment suivre le stock de fleurs coupées, qui se périme ?

En décrivant un arrivage comme une entrée datée : date de réception, variété, quantité, fournisseur. L'application tient alors l'historique et l'état courant, et une échéance de fraîcheur remonte dans le même bandeau que les commandes. Elle ne devine en revanche pas la durée de vie d'une variété à votre place : c'est vous qui la renseignez.

Est-ce utilisable depuis un téléphone pendant la tournée ?

L'application est une application web servie à une adresse : elle s'ouvre dans le navigateur d'un téléphone comme sur l'ordinateur de la boutique. Ce n'est pas une application native à installer depuis un magasin d'applications, et elle demande une connexion.

Et si je me trompe dans la description de mon activité ?

Le plan d'application vous est présenté avant la construction, précisément pour ça. Vous le corrigez autant de fois que nécessaire, et vous pouvez relancer une génération plus tard avec une description affinée.

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