Le problème n'est pas la liste des animaux, c'est le PARCOURS
Un refuge n'accumule pas des fiches, il fait avancer des trajectoires. Un animal arrive (abandon, saisie, errance), passe une quarantaine, part peut-être en famille d'accueil, revient, reçoit des soins, est proposé à l'adoption, rencontre trois candidats, en refuse deux, et s'en va enfin. À chaque étape, ce qui compte n'est pas la donnée nouvelle — c'est le lien avec tout ce qui précède.
C'est exactement ce qu'un tableur ne sait pas tenir. Il répond à « combien d'animaux ? » et jamais à « lesquels sont en famille d'accueil depuis plus de six mois », « lesquels attendent une visite post-adoption », « quel candidat avait été refusé et pourquoi ». Ces questions ne demandent pas plus de colonnes, elles demandent que les enregistrements soient RELIÉS.
Et l'enjeu est plus lourd qu'un inconvénient de rangement : un refuge qui ne retrouve pas l'historique d'un animal perd une information sanitaire ou comportementale que personne d'autre ne détient.
Ce que vous décrivez, et ce que le moteur en fait
Vous écrivez votre besoin en français courant — « nous sommes une association de protection animale, nous accueillons chiens et chats, nous travaillons avec une trentaine de familles d'accueil, je veux suivre les entrées, les soins, les candidats à l'adoption et les adoptions finalisées ». Le moteur en tire un schéma métier : les entités, leurs champs, ce qui relie quoi.
Avant qu'une ligne de code ne soit écrite, ce plan vous est présenté et vous le retouchez : renommer une entité, ajouter le numéro d'identification à côté du nom, retirer une section, corriger les valeurs d'une liste de statuts pour qu'elles soient celles de votre refuge. C'est le moment où l'application devient la vôtre plutôt qu'une interprétation approximative de votre phrase.
L'animal, son séjour, ses soins
Chaque animal porte son identité — nom, espèce, sexe, âge estimé, numéro d'identification, date et motif d'entrée, statut — et tout ce qui le concerne s'y rattache. Sa fiche montre donc son parcours : son lieu d'hébergement au fil du temps, ses soins, ses observations de comportement, ses candidats.
Les listes se filtrent et se trient : par espèce, par statut, par lieu, par date d'entrée. Une suppression n'efface rien définitivement, elle passe par une corbeille depuis laquelle l'enregistrement se restaure — ce qui compte sur des données que personne ne peut reconstituer.
- Une fiche par animal, avec son historique complet
- Entrées datées : origine, motif, état à l'arrivée
- Soins et observations rattachés à l'animal
- Filtres et tri par espèce, statut, lieu ou date
- Corbeille et restauration d'un enregistrement supprimé
Familles d'accueil, candidats, adoptions
Une famille d'accueil est une entité à part entière : ses coordonnées, ce qu'elle peut accueillir, et les animaux qu'elle héberge ou a hébergés. Depuis sa fiche on voit son historique ; depuis la fiche d'un animal on voit où il est. La même relation, lue dans les deux sens, sans double saisie.
L'adoption suit la même logique : un candidat est rattaché à l'animal qu'il demande, avec l'état de sa démarche. Une candidature refusée reste dans l'historique avec son motif — c'est précisément ce qu'un tableur écrasé perd, et ce qu'on regrette deux ans plus tard.
- Familles d'accueil : capacité, coordonnées, animaux hébergés
- Candidats à l'adoption rattachés à un animal
- Suivi des démarches : contact, visite, décision
- Adoptions finalisées et suivi post-adoption
- Export JSON et CSV de chaque jeu de données, quand vous le décidez
Ce que l'application n'est pas
C'est un outil de gestion interne, pas un logiciel réglementaire, et la distinction compte ici. L'identification des carnivores domestiques est obligatoire, et sa mise à jour lors d'une cession passe par le fichier national d'identification (I-CAD) : l'application n'y est PAS connectée, ne déclare rien à votre place et ne remplace aucune démarche officielle. Elle enregistre le numéro d'identification comme une donnée parmi d'autres — c'est tout.
Elle ne remplace pas davantage votre vétérinaire ni le carnet de santé de l'animal : les soins que vous y notez sont un pense-bête interne, pas un document sanitaire opposable. Et elle n'a pas de mode hors ligne : c'est une application web, elle s'ouvre dans le navigateur d'un téléphone, mais sans réseau au chenil la saisie se fait au retour.
Ce qu'elle fait, elle le fait avec du code qui vous appartient : un projet Next.js et Prisma standard, exportable en ZIP ou poussé sur votre dépôt GitHub. Pour une association, cela veut dire une chose concrète — l'outil ne peut pas être coupé par un éditeur, et il ne devient pas inutilisable le jour où la personne qui l'a mis en place s'en va.
Entités possibles
- Animal
- Entrée
- Soin
- Famille d'accueil
- Candidat
- Adoption
Écrans possibles
- Tableau de bord
- Liste des animaux
- Fiche animal et son parcours
- Familles d'accueil
- Candidatures
- Adoptions
- Paramètres
Indicateurs possibles
- Animaux présents
- Animaux en famille d'accueil
- Adoptions du mois
- Animaux sans adoption depuis plus de six mois
Questions fréquentes
L'application est-elle connectée au fichier national d'identification ?
Non. L'identification des carnivores domestiques est obligatoire et sa mise à jour lors d'une cession relève du fichier national (I-CAD) : l'application n'y est pas connectée et ne fait aucune démarche à votre place. Elle enregistre le numéro comme une donnée parmi d'autres, pour que vous le retrouviez.
Peut-on gérer les familles d'accueil sans ressaisir les animaux ?
Oui, c'est le principe même : l'hébergement est une relation entre un animal et une famille d'accueil, pas une copie. Depuis la fiche de la famille vous voyez les animaux hébergés, depuis la fiche de l'animal vous voyez où il est — une seule saisie, lue dans les deux sens.
Plusieurs bénévoles peuvent-ils l'utiliser ?
Oui : dès que l'application demande une connexion, elle embarque de vrais comptes séparés avec trois rôles — administrateur, utilisateur, lecture seule. Les droits sont globaux à l'application : il n'existe pas de permission fine par espèce, par lieu ou par entité.
Peut-on saisir depuis le chenil, sur téléphone ?
L'application est une application web servie sur une URL dédiée : elle s'ouvre dans le navigateur d'un téléphone comme d'un ordinateur. Il n'y a pas de mode hors ligne — sans réseau dans les bâtiments, la saisie se fait au retour.
Que devient l'outil si le bénévole qui l'a mis en place s'en va ?
Le code complet de l'application vous appartient : un projet Next.js et Prisma standard, exportable en ZIP ou poussé sur le GitHub de l'association, et hébergeable où vous voulez. Aucun éditeur ne peut le couper, et n'importe quel développeur peut le reprendre — c'est la différence entre un outil associatif et un outil personnel.
Et si notre refuge ne ressemble pas à cet exemple ?
Les entités et les écrans listés ci-dessus sont ceux qu'une description de ce type produit, pas un gabarit figé. C'est votre texte qui décide, et le plan proposé se retouche avant la génération.
