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Exemple

Trousseau : visite guidée d'une application de gestion locative générée

Trousseau est un exemple représentatif de ce qu'une génération Blueprint Maker produit pour un petit parc locatif : une application fictive au nom neutre, décrite écran par écran, pas la capture de l'app d'un client. La visite part de la description soumise et suit le résultat jusqu'au relevé que l'on envoie au propriétaire.

La description d'origine

« Je gère une trentaine de logements pour le compte de plusieurs propriétaires. Chaque bien a une adresse, une surface, un loyer et des charges mensuelles, et appartient à un propriétaire. Un bien est loué par un bail, avec un locataire, une date de début, une durée et un dépôt de garantie. Chaque mois je dois savoir quels loyers sont encaissés et lesquels sont en retard, et je veux être prévenu des baux qui arrivent à échéance. Il me faut aussi un relevé par propriétaire que je puisse lui envoyer. »

Le plan validé avant la génération

Avant d'écrire la moindre ligne, Blueprint Maker traduit cette description en un plan que l'on valide. Pour Trousseau, le plan tient sur un écran : cinq entités — Propriétaire, Bien, Locataire, Bail, Loyer — et les liens qui les rattachent. Un bien appartient à un propriétaire ; un bail rattache un locataire à un bien ; un loyer appartient à un bail et porte son mois.

Les statuts déduits du texte apparaissent dans le même plan : le bail passe par actif, arrivé à échéance, résilié ; le loyer par appelé, encaissé, en retard. Les indicateurs demandés y figurent noir sur blanc. Si une entité manque, si un statut est de trop, si un libellé n'est pas le vôtre, on corrige ici — ce qui est généré est ce qui a été annoncé.

  • Entités : Propriétaire, Bien, Locataire, Bail, Loyer
  • Relations : bien → propriétaire ; bail → bien ; bail → locataire ; loyer → bail
  • Statuts : actif / arrivé à échéance / résilié ; appelé / encaissé / en retard
  • Indicateurs : loyers encaissés du mois, impayés en cours, baux arrivant à échéance, taux d'occupation

La navigation : une section par entité

L'application générée s'ouvre sur une barre latérale sobre : Tableau de bord, Biens, Propriétaires, Locataires, Baux, Loyers. Chaque section mène à une liste — pas un tableur, une vraie liste d'application : recherche en tête, colonnes triables d'un clic, pagination, et un compteur qui dit combien de résultats répondent au filtre en cours.

La liste des loyers montre le mois, le bien, le locataire, le montant et l'état du paiement. Un filtre à facettes sur le statut et un filtre de période s'ajoutent à la recherche. Ces filtres vivent dans l'adresse de la page : la vue « loyers en retard sur le trimestre » se met en favori, ou s'envoie par message à votre associé — il ouvre exactement ce que vous regardiez, pas la vue par défaut.

Chaque liste s'exporte en CSV, et l'export porte exactement les lignes affichées à l'écran, filtre compris — le compte figure dans le libellé du bouton, de sorte qu'on sait ce qu'on emporte avant de cliquer.

Le bandeau d'échéances : ce qu'il faut traiter cette semaine

C'est la pièce la plus utile d'un outil locatif, et elle est posée automatiquement dès qu'une entité porte une date d'échéance. Au-dessus de la liste, l'application affiche un bandeau qui résume l'état en une ligne : combien d'échéances sont dépassées, combien tombent aujourd'hui, et combien arrivent dans les sept jours.

En dessous, les cinq échéances les plus proches sont listées nommément, triées par date, chacune avec un bouton « Traiter » qui ouvre directement la fiche concernée. S'il y en a davantage, le bandeau le dit au lieu de s'allonger. Une ligne dont le statut indique qu'elle est réglée sort du bandeau d'elle-même : on ne voit que ce qui reste à faire.

En pratique : on ouvre l'application le lundi matin et on voit, sans avoir trié ni filtré, les loyers en retard et les baux dont l'échéance approche.

La fiche bien : le bail courant et l'historique des loyers

Cliquer sur une ligne ouvre une fiche EN LECTURE — pas le formulaire d'édition. La distinction paraît mineure ; elle ne l'est pas : on consulte un bien vingt fois pour une fois qu'on le corrige, et ouvrir un formulaire pour regarder est le meilleur moyen de modifier quelque chose par inadvertance. Le bouton « Modifier » est là, à côté, quand c'est vraiment ce qu'on veut.

La fiche d'un bien porte son adresse, sa surface, son loyer et ses charges, son propriétaire. En dessous vient la partie qui change tout par rapport au tableur : le bail en cours avec son locataire et sa date de fin, puis l'historique des loyers de CE bien en tableau daté — les mois encaissés, celui qui est en retard, le prochain appelé.

Ce rattachement n'est pas cosmétique, il vient de la base relationnelle générée. Corriger les coordonnées d'un locataire les corrige partout ; le relevé d'un propriétaire découle de ses biens, rien n'est recopié à la main.

Des indicateurs qui mènent quelque part

Le tableau de bord reprend les indicateurs demandés dans la description : les loyers encaissés du mois, les impayés en cours, les baux arrivant à échéance, le taux d'occupation du parc. Ce sont des requêtes sur la base, pas des saisies : chaque loyer enregistré les met à jour.

Deux détails changent l'usage qu'on en fait. Le premier : chaque carte énonce SA période, sous le chiffre — « Ce mois-ci », « 30 derniers jours », « Depuis le début ». Un nombre sans sa fenêtre se lit toujours comme « récent », et c'est rarement ce qu'il veut dire.

Le second : la carte est cliquable. Cliquer sur « impayés en cours » ouvre la liste des loyers avec le filtre de l'indicateur déjà posé, annoncé par une puce que l'on retire d'un clic. On passe du chiffre aux lignes qui le composent sans refaire le filtre de tête — et si une clause de l'indicateur n'est pas reproductible telle quelle, le clic mène quand même à la liste, simplement sans filtre : une liste à moitié filtrée qui aurait l'air complète serait pire que pas de filtre du tout.

Le relevé par propriétaire, fait pour sortir de l'écran

C'est la demande explicite du pitch, et c'est un écran à part : un état de synthèse par propriétaire, qui agrège ses biens, les loyers encaissés sur la période et les charges, avec un en-tête qui annonce l'unité des montants.

Cet écran porte un bouton « Imprimer » déterministe — pas un appel à un service, pas un modèle rempli par une IA : l'impression du navigateur, avec une mise en page A4 et des sauts de page prévus par la feuille de style de l'application. Le bouton lui-même est masqué sur la sortie, il ne se retrouve pas sur la page imprimée. De là, on imprime ou on enregistre en PDF par le navigateur, puis on envoie.

Ce que l'application ne fait pas, et il vaut mieux le savoir avant

Trousseau tient le registre : quel bien, quel bail, quel locataire, quel loyer, à jour ou non. Elle n'encaisse pas : aucun paiement en ligne, aucun prélèvement SEPA, aucun rapprochement bancaire n'est généré. Un loyer se marque encaissé une fois l'argent reçu ailleurs.

Elle n'édite pas de quittance de loyer au sens légal : l'état de synthèse s'imprime, mais ce n'est pas un gabarit réglementaire avec numérotation et mentions obligatoires. Elle ne produit aucune déclaration fiscale, et ne fait signer aucun bail électroniquement.

Enfin, elle AFFICHE les échéances, elle ne les envoie pas : le bandeau signale à l'ouverture de l'écran ce qui est en retard et ce qui arrive, sans courriel ni SMS automatique au locataire. Ce sont des briques qu'un développeur peut ajouter — le code s'exporte — mais elles ne sortent pas de la génération.

Les données de démonstration : juger sur des écrans pleins

Trousseau arrive rempli : plusieurs mois de vie simulée, des biens à des adresses plausibles répartis entre plusieurs propriétaires, des baux à différents stades, des loyers encaissés et — à dessein — quelques-uns en retard et un bail proche de son échéance, pour voir le bandeau et les indicateurs fonctionner sur autre chose que des zéros.

C'est un choix délibéré : on ne juge pas un outil de gestion sur des tables vides. Les données de démonstration s'effacent ensuite pour laisser place aux vraies. L'application vit sur son URL dédiée, et son code source complet s'exporte (ZIP ou push GitHub), du Next.js + Prisma standard.

Le cas d'usage correspondant

La gestion locative, sans le logiciel professionnel surdimensionné

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